Nos créations
Danse contemporaine, arts numériques et engagement social — les pièces de la compagnie depuis ses débuts.
Au bord du bord
« AU BORD DU BORD » est une création hybride mêlant danse contemporaine et arts numériques. Elle explore un langage corporel spontané, en dialogue avec l’espace, le son et un univers visuel généré en temps réel.
La pièce questionne la transformation de l’être, où le corps devient surface d’hybridation entre chair et données, réel et virtuel avec des danseurs qui traduisent une réinvention constante, entre force et fragilité.
À travers une scénographie immersive et interactive, l’univers visuel et sonore accompagne le mouvement, plongeant le spectateur dans une expérience sensorielle complète.
Pensée en lien avec l’architecture ou le paysage, la scénographie numérique fait du corps un vecteur vivant de tensions, rythmes et vibrations, redéfinissant la relation à l’autre et à l’espace. La pièce offre une réflexion poétique sur notre devenir corporel et relationnel dans un monde saturé, où le corps reste capteur de l’invisible et de l’émotion.
Direction artistique et interprétation : Wajdi Gagui, Ahlam El Morsli · Création numérique et sonore : Youssef Nidam · Conseil technologique : Kamal Ghebte · Conseil et accompagnement : Majid Seddati · Avec le soutien de : Institut français · Coproduction : Centre Culturel Aragon · Production : Col’jam · Diffusion : Fabrik numerik
Fractal
Notre envie de créer est toujours liée à l’être humain, son ressenti, ses expériences, ses relations à l’interprétation de nos pièces… de rendre ces relations visibles, de les traduire par le corps qui combine la beauté de la danse contemporaine avec les possibilités infinies de l’art numérique. « Fractal » est une expérience immersive et captivante. Les danseurs évoluent dans un monde de formes en constante évolution, créant un lien entre l’homme et les images numériques.
Un fractal est une forme géométrique qui se répète à l’infini, créant ainsi des motifs complexes et fascinants. Cette idée d’infini et de complexité est au cœur du spectacle Fractal, qui explore la relation entre la nature, la technologie et l’art. En utilisant des projections numériques et de l’interaction entre corps et technologie, Fractal devient une expérience immersive et captivante pour le public.
Direction artistique et chorégraphie : Wajdi Gagui · Création numérique et mapping : Jad Mouride · Création sonore : Abdellah Hassak, Othman Cherradi (Prophan), Jad Mourid · Danseurs : Mourad Koula, Mohammed Bouriri, Wajdi Gagui · Images en live et régie : Hamza Baroune · Montage vidéo : Zakaria Bzine · Production : Col’Jam · Co-production : L’uzine, Fondation Touria et Abdelaziz Tazi · Partenaires : Epson Maroc, FIAV (Festival International d’art Vidéo de Casablanca)

6D
Entre mouvement, image et immersion, 6D explore un espace où le corps dialogue avec le numérique pour ouvrir de nouvelles dimensions de la perception.
Conception et chorégraphie : Wajdi Gagui · Assistante chorégraphe : Ahlam El Morsli · Création numérique : Koniclab · Création sonovisuelle : Alain Baumann · Interprétation : Laura Ferrari, Ilja Geelen, Redouane Nasri, Mourad Koula · Production : Col’jam
Maraya Arrouh
« Maraya Arrouh » (miroirs de l’âme) — une hybridation entre le corps et le numérique, la danse et l’image interactive, au service d’une spiritualité partagée, un visage de réponse, un remède imaginé face aux maux du monde. Projet de création de la compagnie Col’jam (Casablanca) et de la compagnie K. Danse (Toulouse).
Chorégraphes : Ahlam El Morsli, Wajdi Gagui & Jean-Marc Matos · Danseurs : Ahlam El Morsli & Wajdi Gagui · Artiste numérique : Arnaud Courcelle · Production et diffusion : Majid Seddati · Co-production : FIAV, Institut français de Casablanca, Institut français de Tétouan, Institut français Paris, Centre La Termitière (Ouagadougou), Casa Events, Epson
Survie
Survivre dans un monde où l’eau, vitale à l’humanité, la nature devient de l’or… cet or bleu si précieux et si fragile dans un monde dépassé par le réchauffement climatique et la pollution. Survie de l’humanité face à un monde changeant, face à une raréfaction des ressources brutes. Une conscience collective est nécessaire… Par cette œuvre chorégraphique, le public-spectateur sera initié à l’état du monde à travers notre langage chorégraphique et se transformera en spectateur-acteur et citoyen du monde.
Cette pièce chorégraphique est pensée pour des théâtres, espaces publics ; elle s’adresse également au grand public et jeune public, dans une envie de transmettre un langage chorégraphique riche de valeurs et de messages vivants.
Chorégraphie : Wajdi Gagui · Interprétation : Ahlam El Morsli, Wajdi Gagui, Soufiane Faouzi Amrani, Ester Lozano Torné · Régisseur plateau : Samir Chabbi · Technicien lumière : Saber Gagui · Gestion et organisation : Aurélia Timsit · Relation presse : Ghita Lamrani · Soutien : Ministère de la Culture de la Jeunesse et du Sport, Institut français de Casablanca, OIF, USEP Chénier, RCC
Kayen
« Kayen », est la recherche de soi à travers l’autre, où l’existence individuelle dans le monde devient une entité singulière. De ces corps dansants, émanent différentes situations. L’individualité gestuelle au sein d’un mouvement commun se trace, mais devient le langage d’une entité, d’une force, d’un groupe.
Chorégraphie : Wajdi Gagui · Regard extérieur : Ahlam El Morsli · Interprétation : Ester Lozano Torné, Soufiane Naym, Chakib Yamlahi, Faouzi Mrani, Wajdi Gagui · Régie : Saber Gagui · Costume : Ghislaine El Morsli · Production : Col’jam · Coproduction : Fondation TAT (L’Uzine) · Accueil en studio : F.O.L / Les Ateliers Libres · Lieu : Institut français de Casablanca
Femme (solo) / Femmes (collectif)
Je me réveille une nuit sur la voix d’une femme qui me parle dans l’oreille, me demandant de vivre en moi une danse palpitante — on s’est croisées sur un chemin d’eau froide, d’images d’ailleurs et de nulle part… cette voix traverse ma respiration… me parle en silence… Je fais le rêve d’une danse à part… d’une femme obscure et à la fois troublante…
Chorégraphie : Ahlam El Morsli · Interprétation : Ester Lozano Torné, Yasmina Chouaib, Ahlam El Morsli · Regard extérieur : Wajdi Gagui · Lumière : Saber Gagui

L’Kaada
La danse l’kaâda est un héritage culturel, elle fait partie des caractéristiques du spectacle populaire au Maroc, en particulier après la fin de la période coloniale. Les expériences les plus importantes à cet égard ont été initiées par le grand artiste Tayeb Seddiqi, qui a approfondi le concept « L’halka » — l’expérience et l’ambiance d’ancrage de Jemaa El Fna, dans l’ancienne ville de Marrakech, pour la plupart des créations scéniques en extérieur.
Selon la même perspective, nous cherchons à travers cette création chorégraphique d’employer une des pratiques traditionnelles marocaines qui ont caractérisé les fêtes populaires, afin de conserver cette pratique et la faire connaître, de contribuer à son rôle dans la promotion du goût collectif, et de valoriser ces sources et références liées à notre culture.
Direction artistique et chorégraphie : Wajdi Gagui (Tunisie) · Conseil artistique : Ahlam El Morsli · Interprétation : Ester Lozano Torné, Ahlam El Morsli, Soufiane Naym, Othmane Wardy, Wajdi Gagui, Mouad Lasmak, Chakib Yamlahi · Musique et percussion live : Abderrazak Askalan
Rouh
Le duo « Rouh » travaille la profondeur avant l’esthétique… Il nous plonge dans une finesse gestuelle et une sensibilité d’interprétation, où l’âme se lie à l’être, s’éclaire sur sa trajectoire vers l’essence de la vie, divine, immortelle et en souffrance dans le corps. L’énergie libératrice de Rouh (l’âme) noue et dénoue le réel et le non réel dans un espace spirituel.
« L’homme est libre entre tourner le miroir vers la lumière de l’âme, ou se tourner vers le côté sombre de la nature physique du bétail. » — Ibn Arabi
Chorégraphie et danse : Ahlam El Morsli et Wajdi Gagui

Skett
SKETT est une réflexion citoyenne sur l’art, une réflexion sur l’Autre, sur l’artiste et sur le corps dans son environnement. SKETT est un reflet des différentes tendances socio-politiques, avant et après le 14 janvier 2011 (date du soulèvement populaire tunisien).
La roue de la vie et de l’Histoire, son cycle à travers l’image répétitive, la mémoire à travers les jeux de l’enfance, le fil du temps à travers les images ludiques, les rouages du conditionnement et de l’esclavage : un cercle vicieux dans le parcours du quotidien. L’approche citoyenne de l’art commence par une analyse du vécu social. La danse peut la restituer sur scène — mais elle peut aller au-delà, pressentir l’avenir : d’où son pouvoir révolutionnaire. Comme tout art. SKETT est notre position du moment : le discours ne résout rien. SKETT, c’est le Silence (en arabe) : actuellement, il est prodigieusement parlant.
Conception et chorégraphie : Wajdi Gagui · Interprétation : Ester Lozano Torné, Ahlam El Morsli, Wajdi Gagui, Chakib Yamlahi, Soufiane Naym, Yassine Ouni
Persona Non Grata
« Ma tête est ici et mes mains sont là-bas, et entre moi et moi, les peuples passent », têtes remplies de préoccupations individuelles, mais aussi collectives, de nombreux questionnements dont la réponse est seule et unique.
« Mon corps est une nation, mes mains sont un état, ma bouche est une révolution, et les doigts de ma paume sont des prairies, mes veines sont des constructions, mon front est des usines, mon nez est des ponts, mes jambes sont des avenues, mes oreilles sont des écoles, et mes yeux sont des maisons » — Et ma danse… est un refus.
Conception et chorégraphie : Wajdi Gagui · Danseurs : Emilie Borgo, Ester Lozano, Ahlam El Morsli, Wajdi Gagui, Yassine Ouni, Soufiane Naym

