Team
Direction artistique, administration et communication — l’équipe qui porte la compagnie et le festival RCC.
El Morsli
Chorégraphe et interprète-danseuse, la danse contemporaine est son mode d’action et d’expression. Après avoir étudié la danse folklorique au conservatoire de Casablanca en 2003, elle est sélectionnée pour travailler avec le chorégraphe et formateur de danse contemporaine Khalid Benghrib. Elle confirme son choix artistique auprès de différents formateurs de renommée, à travers des stages et formations en France et au Maroc. Depuis 2006, elle enseigne régulièrement dans différentes structures.
Sa rencontre avec le chorégraphe Bernardo Montet en 2007 fut un véritable tournant dans sa carrière professionnelle pour se lancer dans différents projets de création artistique. Elle se donne également les moyens d’assurer une démarche de recherche artistique : performances de danse en interaction avec d’autres disciplines (art vidéo, peinture, mode…). Elle participe à des projets de sensibilisation à la danse contemporaine en milieu social, et intervient sur des ateliers pédagogiques : dans le cadre du projet « Danse à l’école », des ateliers de danse-handicap en France, ainsi que des formations auprès de jeunes danseurs à Casablanca et à Meknès.
En 2008, elle fonde « Col’jam » pour développer la culture chorégraphique, à travers laquelle elle mène des projets de partenariats artistiques avec des structures locales et étrangères. Ses pièces sont présentées dans les institutions culturelles et dans le cadre de festivals nationaux et internationaux.
Gagui
À la fois chorégraphe, pédagogue et directeur artistique du Festival Les Rencontres Chorégraphiques de Casablanca. Il débute son parcours en danse à Djerba (Tunisie) en 2004, explorant d’abord le Hip-Hop et les claquettes, puis poursuit sa formation en danse contemporaine au sein de la Cie Sybel Ballet Théâtre à Tunis aux côtés de chorégraphes renommés tels que Pedro Pauwels, Maguy Marin, Hervé Robbe et Michel Hallet Eghayan. Il a travaillé aux côtés du chorégraphe tunisien Imed Jemaa, et a été chorégraphe associé au Centre Chorégraphique Méditerranée de 2009 à 2013.
En 2013, il rejoint la compagnie Col’jam au Maroc et s’associe à la chorégraphe Ahlam El Morsli. Depuis lors, Wajdi a conçu une dizaine de spectacles et s’est engagé dans divers projets éducatifs et créatifs à l’échelle internationale avec diverses compagnies : K.Danse, Passaros, Les objets perdus (France), Louis Robert Bouchard (Canada), Konic Theater (Espagne), Abis (Belgique)…
Il s’engage également dans des initiatives de sensibilisation à la danse, comme le projet « Khaliyya », auprès des jeunes des quartiers défavorisés, ainsi que dans des centres de détention, des prisons et des associations de protection de l’enfance. Depuis 2013, il participe au projet « Danse à l’école » au Maroc, et contribue au projet « La cité éducative » en collaboration avec la compagnie Passaros en France autour de la création « Les gens qui dansent » en 2023. Il s’investit pleinement pour la formation des jeunes danseurs, notamment dans le cadre du projet « Labo-Danse » (2020-2021) en partenariat avec l’Institut français de Casablanca et le fonds AFAC, et la formation « Dance Fusion Morocco » en 2022, porté par le Cluster EUNIC.
Timsit
Sa passion pour la danse a été allumée à l’âge de 4 ans, à explorer la danse sous tous ses états. Professeure d’économie et droit de métier, sa curiosité insatiable d’apprentissage et de transmission s’élargit dans l’univers de la danse par le biais de formations professionnelles au yoga et à la danse aérienne, pour mieux appréhender les aspects tant physiques que spirituels de cette pratique.
Esprit très organisé, polyvalent et dynamique, elle porte plusieurs projets associatifs et culturels. Dévouée à l’art, elle contribue également à la démocratisation de la culture chorégraphique et à sa reconnaissance comme outil d’expression, en étant partie prenante, depuis sa création, du festival Les Rencontres Chorégraphiques de Casablanca.
Jihane
Marocobelge, Jihane Nasri obtient son baccalauréat en 2010 à Casablanca, au lycée Lyautey, puis retourne en Belgique pour entreprendre ses études supérieures en Marketing. Quatre ans plus tard, elle décide de retourner dans son pays de cœur, le Maroc, afin de commencer une carrière dans l’art, plus précisément dans les festivals.
Elle débute par une expérience forte en tant que chargée de communication digitale pour la 16ᵉ édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde. Elle décide ensuite de viser un festival plus populaire, le Boulevard des jeunes musiciens 2014, permettant aux jeunes artistes chanteurs marocains de se produire sur scène, où sa mission consistait à gérer les loges des artistes.
Pour compléter son cursus, elle se forme aux États-Unis dans l’événementiel afin d’acquérir un savoir-faire spécifique et d’être, à terme, un intermédiaire entre le reste du monde et le Maroc. Son but premier : promouvoir l’art et la culture au Maroc.

